L’année nouvelle commence. Après les fêtes: la routine du quotidien. Moi, j’aime le temps ordinaire. Celui des profondeurs bien plus que celui des façades. La vie peut être une fête permanente, sans les besoins artificielles de fêtes établies par des nécessités finalement plus commerciales que cordiales. Oh, j’ai aimé recevoir vos bons vœux, le petit cadeau marquant votre attention… bien entendu ! Mais je préfère votre compagnie franche, cordiale n’ayant besoin d’aucun calendrier pour établir notre complicité, notre affection commune. Je n’ai jamais aimé les normes, les supports et discours de temps idéalisés par l’alcool, l’espèce de griserie organisée qui bien souvent dissipe mal les spectres du mal vivre de beaucoup. Ces trompes l’œil festifs n’exclut pas nos inhibitions fondamentales. Et maintenant ? Et bien vivons ! Tentons notre liberté dans l’ordre établi sans pour autant admettre les modes de vie auxquels certains voudraient nous voir adhérer ! Donnons- nous rendez-vous sur le terrain de nos plaisirs comme sur celui de nos plus dangereuses souffrances. Mik. |