Autisme.
| Autisme ] - [ @ 09:53:36 ] | ||||
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Hier, j’ai pensé à Marie Rose. Elle nous parlait , ici, il y a quelques jours, de son fils de 26 ans, autiste.
J’ai regardé l’émission sur Fr2 « Ca se discute », consacré justement à l’autisme.
Que d’amour chez ces mères !
Un amour qui tente la réelle communication avec celui qui vit dans un monde différent du nôtre.
Mais ne sommes-nous pas tous un peu autiste ? Bien souvent, c’est notre monde que nous tentons d’aller chercher chez l’autre, bien plus que celui de recevoir ce qui est le sien.
J’étais frappé de voir cette reconnaissance et cette patience d’admettre la différence.
Marie Rose aurait aimé, chose rare, avoir un fils homo. Elle nous disait : il ne l’est pas mais il est magnifique. Voilà, simple et ainsi la reconnaissance de la différence. Magnifique…
Et si nous considérions que chacun est autiste, n’apprendrions-nous pas mieux ce qu’est la véritable écoute ?Ce qu’est aimé une personne, non pour ce qu’elle apporte, mais pour sa différence et pour le monde dans lequel elle vit ? Car à bien y réfléchir, nous sommes tous des solitaires, avec notre monde à nous, nos manies, nos obsessions, nos colères.
Nous sommes tous autistes.
Mik.
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Frany posait, avec raison, dans son commentaire d'hier, la question : Pourquoi exprimer si souvent notre besoin d’aimer et d’être aimé ? Peut-être parce que quelque part, nous éprouvons toujours cet aspiration à un idéal de l’amour « parfait » et « constant » perçu en nous et très dépendant aussi d’une image reçue de l’extérieur. Je ne sais.