Que de mots, beaucoup de mots. Pour les seuls qui soient, à Noël ou en d'autres temps, importants : je t’aime ! Comment sous le sapin ou ailleurs: oublier ceux à qui nous l’avons dit, nous le disons, nous le dirons, simplement, spontanément, parce que nous y avions cru, y croyons, y croirons encore et toujours? Trahi ou pas, dans mes nuits d’ici ou d’ailleurs, je vous revois dans des noëls blancs ou gris. Ils ont scintillé. Bien au-delà, bien au-dedans de la simple amitié, de l’affection, de l’amour, vous tous que j’ai aimé, que j'aime, que j'aimerai, peu, pas assez, beaucoup, trop, je vous dis en ce jour de paix sur un monde toujours en guerre : soyez toujours vous-mêmes, ombre ou lumière, aurore ou crépuscule, minuit ou midi, mais soyez homme et femme de paix avec vous, avec eux, avec moi ! Mik. 24.12.04 |