Hier, autour d’une bonne bouteille de Margaux 1996, nous avons évoqué, une nouvelle fois encore, avec le fils sympa de mes voisins les difficultés pour les couples de trouver l’équilibre qui puisse satisfaire l’un et l’autre. Lui viens de prendre le temps du recul avec sa petite amie pour tenter d’y voir plus claire. Et oui, nous ne sommes jamais aimés comme nous voudrions l’être. La période fusionnelle et amoureuse ne dure jamais longtemps. Parfois bon de reprendre un chemin vers soi. Cela peut être le meilleur pour retrouver mieux l’autre. Nous constations aussi que le fait de ne pas avoir de conflit avec son partenaire n’est peut-être pas le signe de la meilleure entente. Il n’y a pas de vraie vie en couple, je crois, sans conflits qu’ils soient ouverts, tus, latents. Ils sont inévitables. Faut-il peut-être aussi avouer tout le côté négatif pour en revenir au positif ? Et ce matin, j’avais un jeune gars qui me disait penser au suicide et avoir raté son coup. Et si nous nous posions la question, qu’est ce qui va bien aujourd’hui plutôt que de prolonger nos pensées sur ce qui va mal ? Le vin en tout cas avait la saveur de l’amitié et celle de ce que si Dieu avait créé l’eau, l’homme avait fait mieux en créant le vin. Je comprends que Jésus aux noces de Cana avait aussi fait la transformation miraculeuse !! Mik. « Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable. » Ch. Baudelaire. « Chacun tient à son vin, et où qu’on aille, c’est toujours la même histoire. » Pline l’ancien. « L’amour c’est boire du même vin mais chacun dans sa coupe. » Aziz Chouaki. « Il y a plus de philosophie dans une bouteille de vin que dans tous les livres. » Louis Pasteur. 12.12.04 |