Seul, replié sur lui. Nostalgie d’une enfance perdue. Emprisonné dans ses déchirements. Grisaille dans ses envies. Se laisse habiter par le malheur Dans un mouvement tourné vers lui seul. Je voudrais lui mettre des ailes D’ange ou de démon. Mais qu’il vive le temps Sans la peur de lui. Sans la peur de voler De se poser Là où est la vie. Car la peur, le repli sur soi Tue plus d’amour que n’importe quel fléau Au monde. Mik. à …. 03.12.04 |